Pourquoi eux ?
Stress oxydatif + immunodépression transitoire de l’effort extrême : la C compense un déficit fonctionnel ponctuel. Hors extrêmes : pas de déficit, pas d’effet.
Qui n’est pas concerné ?
Semi-marathoniens du dimanche, salles de sport, foot amateur : aucun effet démontré — la C du sportif courant, c’est l’alimentation. Militaires en manœuvres subarctiques, skieurs de fond, marathoniens : eux seuls entrent dans le RR 0,48. Savoir de quel côté on est évite 90 % des achats inutiles.
Protocole d’épreuve
C régulière (200-500 mg/j) les semaines avant + pendant : avec avis. Pas de mégadose la veille — saturation oblige, l’anticipation prime.
Militaires et expéditions : le cas type
Manœuvres subarctiques, raids : C régulière en amont sur avis médical militaire — le seul cadre où la prévention est démontrée hors sport. Retour au civil : retour aux fruits.
Questions fréquentes
Semi-marathon du dimanche : concerné ?
Non : efforts extrêmes brefs (marathon, ski de fond, manœuvres subarctiques). Sport courant : non démontré.
Quelle dose avant épreuve ?
Essais : régulières (0,2 g+/j) en amont — pas de protocole commando validé. Avis coach/médecin.
Et après ?
Thérapeutique inconstante : repos + hydratation. La C préventive d’avant ne se rattrape pas après.
- Cochrane 2013 — 5 essais extrêmes, RR 0,48 (0,35-0,64).