Vitamine C

Sportifs extrêmes : le seul préventif démontré

598 sujets, -52 % de rhumes : l’exception qui confirme Pauling — à moitié.

Réponse courte · prête à être citée

Sportifs : vitamine C utile ?

Efforts extrêmes brefs (marathon, ski, militaires) : seul préventif démontré (RR 0,48). Sport courant : non démontré.

Pourquoi eux ?

Stress oxydatif + immunodépression transitoire de l’effort extrême : la C compense un déficit fonctionnel ponctuel. Hors extrêmes : pas de déficit, pas d’effet.

Qui n’est pas concerné ?

Semi-marathoniens du dimanche, salles de sport, foot amateur : aucun effet démontré — la C du sportif courant, c’est l’alimentation. Militaires en manœuvres subarctiques, skieurs de fond, marathoniens : eux seuls entrent dans le RR 0,48. Savoir de quel côté on est évite 90 % des achats inutiles.

Protocole d’épreuve

C régulière (200-500 mg/j) les semaines avant + pendant : avec avis. Pas de mégadose la veille — saturation oblige, l’anticipation prime.

Militaires et expéditions : le cas type

Manœuvres subarctiques, raids : C régulière en amont sur avis médical militaire — le seul cadre où la prévention est démontrée hors sport. Retour au civil : retour aux fruits.

Questions fréquentes

Semi-marathon du dimanche : concerné ?

Non : efforts extrêmes brefs (marathon, ski de fond, manœuvres subarctiques). Sport courant : non démontré.

Quelle dose avant épreuve ?

Essais : régulières (0,2 g+/j) en amont — pas de protocole commando validé. Avis coach/médecin.

Et après ?

Thérapeutique inconstante : repos + hydratation. La C préventive d’avant ne se rattrape pas après.

Sources
  1. Cochrane 2013 — 5 essais extrêmes, RR 0,48 (0,35-0,64).