Le protocole
60 adultes (20-55 ans), burnout diagnostiqué (critères suédois) : SHR-5 576 mg/j vs placebo, 28 jours. Critères : Pines (burnout), MADRS, SF-36, CCPT II (attention), cortisol salivaire au réveil.
Les résultats
Pines + attention (omissions, Hit RT) + cortisol réveil : significatifs vs placebo. Pas d’effet indésirable grave. Effet placebo présent des deux côtés (normal) — l’écart reste significatif.
Non répliqué depuis
Seize ans plus tard : aucun essai équivalent (burnout, SHR-5 complet rosavins+salidroside) n’a confirmé — cité, jamais répliqué. Un bon essai isolé vieillit mal sans descendance : le dossier reste ouvert, pas validé.
Les limites
n=60, 28 jours, burnout suédois, SHR-5 salidroside-seule (d’où le refus EFSA) : positif, petit, non transposé. Le meilleur du dossier — pas une pharmacopée.
Questions fréquentes
Petit essai : fiable ?
Randomisé, double aveugle, contrôlé : méthodologie solide, effectif petit (n=60). Positif sérieux, pas définitif.
Cortisol : ça prouve quoi ?
Modulation du cortisol au réveil : signal neuroendocrinien cohérent — pas une régulation démontrée. Un indice, pas une preuve mécanistique.
Transposable aux examens ?
Non démontré : burnout diagnostiqué ≠ étudiants sains stressés. Transposition tentante, interdite en rigueur.
- Olsson et al. Planta Med. 2009;75:105. DOI 10.1055/s-0028-1088346.