Pourquoi c’est non négociable
Zéro poisson + conversion ALA très faible = statut EPA/DHA bas quasi garanti. Le lin ne sauve pas : l’huile d’algues est le seul apport direct végétal.
Oméga-6 : l’autre moitié du ratio
Huiles de tournesol/maïs + transformés : oméga-6 en excès qui concurrence l’ALA — réduire les sources concentrées (cuisson olive/colza) compte autant qu’ajouter du lin. Le ratio se joue des deux côtés, pas seulement côté supplément.
Protocole
- Base : huile d’algues 250 mg DHA/j minimum (vérifier EPA sur l’étiquette).
- Fond : lin moulu, chia, noix, colza — ALA + équilibre oméga-6/oméga-3.
- Enfant/grossesse vegan : DHA suivi, avis pédiatre/médecin — public prioritaire, jamais d’aveugle.
- Gélules : végétales (pullulane/HPMC), pas de gélatine bovine — vérifier.
- Grossesse vegan : DHA 250 mg + avis systématique (cerveau fœtal) — le cas le plus encadré, voir cluster prénatale.
Questions fréquentes
Huile d’algues : EPA aussi ?
Surtout DHA, EPA variable selon souches : vérifiez les deux lignes de l’étiquette. Certaines huiles combinent algues + ALA — utile en fond, pas en apport.
Enfant vegan : même protocole ?
DHA suivi dès le bas âge (repères 70-125 mg/j selon âge, ANSES) : avis pédiatre, gouttes ou gélules adaptées. Pas d’improvisation.
Lin moulu vs huile de lin ?
Graines moulues (oxydation rapide une fois moulues, consommer vite) ou huile au frais à l’abri de la lumière : fond ALA identique, ni l’un ni l’autre ne remplace le DHA.
- ANSES — repères DHA/EPA enfants et adultes, conversion ALA très faible.