L’échelle du problème
Nori (modérée) → laitue de mer → varech/kombu (extrêmes) : 2 ordres de grandeur. Aucune cuillère n’est standard : doser l’algue ou prendre l’iodure.
La base stable : sel iodé
Sel iodé normal + mer + laitages : 150 µg sans y penser, sans HTA. Cuisson : saler en fin (iode volatil, détail culinaire). Sels fantaisie non enrichis : alterner ou compenser. Hypertendus : sel restreint, mer et laitages, iodure dosé sur avis — l’iode ne justifie aucun excès de sel.
Iodure dosé : le bon réflexe
Comprimés d’iodure de potassium à µg lisibles : la seule supplémentation sérieuse — dose connue, effet prévisible. Comparer : algue « riche en iode » (teneur inconnue) vs iodure 150 µg (teneur exacte). Le choix est vite fait.
Questions fréquentes
Nori des sushis : pareil ?
Non : nori modérée et occasionnelle — le problème, c’est le varech/kombu concentré et régulier. Sushis tranquilles.
Compléments aux algues dosés ?
Si µg affichés + avis : envisageables. Sans dosage : refus — variabilité interdite à l’aveugle.
Déjà pris des algues ?
Occasionnel : rien. Régulier/fort : bilan thyroïdien (TSH) + arrêt + avis. Pas de panique, une vérification.
Sel non iodé (fleur, Himalaya) ?
Non enrichis le plus souvent : joli mais non iodé. Alterner ou compenser (mer, laitages) — sans sur-salage.
Hypertendu : iode comment ?
Sel restreint + mer/laitages + avis : l’iode ne justifie aucun excès de sel. Iodure dosé si besoin avéré.
- Principe : variabilité extrême des algues (teneurs) — dosage obligatoire.
- Sel iodé : vecteur FR (sans sur-salage, HTA).