L’argument en 3 points
- Substrats : construire du muscle exige 9 EAA ; 3 seuls = recyclage à 70 %, jamais net positif.
- Preuves IV : perfusés seuls, les BCAA baissent synthèse ET dégradation — catabolisme persistant.
- Conclusion : allégation anabolique injustifiée — mot de l’auteur, pas le nôtre.
Pourquoi ça tient toujours
Aucun essai oral long n’a infirmé depuis : le mécanisme (substrats) est premier, les marketing seconds. Huit ans, zéro réfutation : le débat est clos côté substrats.
Triangulé depuis
Morton (total 1,6 g/kg/j) + ISSN EAA (9 requis, cas précis) + Wolfe (substrats) : trois sources indépendantes, même conclusion. Quand essai, mécanisme et revue convergent contre un marketing, le débat est clos — il reste le rituel, assumé.
Ce qu’on en fait
Ne plus acheter pour l’effet. Goût/rituel assumés si plaisir — jamais comme investissement muscle.
Questions fréquentes
L’industrie répond quoi ?
Signaux mTOR, essais aigus, témoignages : rien qui réfute le point central (9 substrats requis). Le silence sur Wolfe est une réponse.
Et les études « BCAA + performance » ?
Fatigue perçue, courbatures : signaux faibles et variables, jamais d’anabolisme net. Changer de critère ne sauve pas le concept.
Faut-il jeter son pot ?
Le finir en boisson (goût) sans y croire, puis ne pas racheter : l’argent ira mieux en whey ou en viande.
- Wolfe. JISSN. 2017. DOI 10.1186/s12970-017-0184-9.