Le rituel vs la physiologie
Shaker BCAA : goût, couleur, appartenance — zéro physiologie démontrée. Assumé comme plaisir : parfait. Vendu comme nécessité : faux.
Caféine et sucre intra : utiles, eux
Caféine pré-séance (effort perçu), glucides pendant si long/intense : effets démontrés, pas chers. Fenêtre post-séance « 30 minutes » : mythe — le total journalier prime (voir whey). Le shaker BCAA remplace parfois la gourde : hydration perdue pour un goût gagné.
Sports longs : le vrai protocole
Cyclisme 4 h, trail, triathlon : eau + 30-60 g de glucides/heure + sel par chaleur — le trio validé de l’endurance. Protéines pendant : inutiles (digestion ralentie à l’effort). Le bidon isotonique bat tout shaker coloré, pour 10 fois moins cher.
Les vraies règles intra
Eau (toujours), glucides si long/intense, protéines après (repas ou whey). EAA en cas précis (jeûne contraint). BCAA : option goût, jamais protocole.
Questions fréquentes
Séances de 2 h+ ?
Glucides + eau (énergie) puis protéines après : les BCAA n’y ajoutent rien démontré. Long = carburant, pas acides.
À jeun le matin ?
EAA discutables (cas déplacement-like) ou repas protéiné après : BCAA seuls toujours insuffisants.
Goût : critère ?
Boire plus (adhérence hydratation) : bénéfice réel mais hydraulique, pas anabolique. Sirop zéro : même service, moins cher.
- Wolfe 2017 ; ISSN 2023 — pas d’effet intra-workout BCAA démontré.