L’entretien validé
Déiodinases (T4→T3) séléno-dépendantes : le mécanisme de l’allégation. Entretien du fonctionnement — le mot du droit, à respecter. Hashimoto, nodules, hypothyroïdie : endocrinologue, lévothyroxine si indiquée, sélénium en appoint éventuel sur avis. Iode + sélénium : dosés chacun, jamais en duo automatique.
Le paradoxe cheveux
Carence : clairsemement (rare, sols pauvres). Excès : alopécie (SELECT, critère même de l’UL) — même symptôme, causes opposées, traitements inverses. D’où : bilan avant gélule, toujours. Chute en cours de cure : arrêt + dosage + médecin. Bilan chute complet : fer, TSH, sélénium si supplémenté, dermatologue.
Lévothyroxine : cohabitation pratique
Prise à jeun le matin, sélénium au repas du midi : espacement de principe, avis médical maintenu. TSH de contrôle 6-8 semaines après tout changement — ajustement par le médecin, jamais seul.
Questions fréquentes
Hashimoto : supplémenter ?
Endocrinologue : entretien validé, traitement non démontré. Bilan (TSH, anticorps) avant toute cure « thyroïde ».
Avec lévothyroxine : compatible ?
Avis médical : pas d’incompatibilité majeure connue aux doses usuelles, mais thyroïde traitée = encadrement.
Iode + sélénium : combiner ?
Les deux cofacteurs thyroïdiens : dosés chacun avec avis (excès des deux côtés possibles). Pas de duo automatique.
Chute + sélénium en cours : arrêter ?
Oui + bilan : l’excès est une cause possible (critère UL). Arrêt, dosage, médecin — dans cet ordre.
Shampooings au sélénium ?
Sulfure antipelliculaire topique : médicamenteux, rien à voir avec la gélule. Ne pas confondre.
- EFSA — thyroïde (entretien, déiodinases).
- EFSA 2023 — alopécie (critère UL) ; cheveux (maintien).