Le tri en 2 minutes
| Tableau | Conduite |
|---|---|
| Brûlures simples, 1er épisode | ECBU + avis jour même — pas de baie seule |
| Fièvre, frissons, lombaires, nausées | Urgence (pyélonéphrite) — jamais de baie |
| Grossesse, homme, enfant | Consultation systématique — jamais d’automédication |
| Récidives | Bilan causes + 36 mg PAC en appoint + eau 1,5 L |
Ménopause : le tournant
Œstrogènes en baisse, flore vaginale modifiée, résidu post-mictionnel : les récidives explosent à la ménopause — traitement hormonal local éventuel (gynéco), D-mannose non validé, canneberge en appoint inchangé. Traiter le terrain hormonal, pas seulement le germe.
Les récidives, le vrai travail
ECBU à chaque épisode (germes ? résistances ?), anatomie (résidu, lithiase), hormones (ménopause), glycémie : la canneberge n’explore rien. 36 mg + eau en appoint d’un plan médical — jamais à la place.
Questions fréquentes
Brûlures simples : attendre avec canneberge ?
Non : ECBU + avis (médecin/pharmacien) d’emblée. La canneberge n’a aucune donnée curative — attendre, c’est risquer la montée.
Fièvre + mal de dos : attendre ?
Non : urgence (pyélonéphrite possible). Ni baie, ni eau, ni patience : consultation jour même.
Récidives : quel bilan ?
ECBU, anatomie, résidu, gynéco/urologie : chercher la cause (lithiase, prolapsus, ménopause, diabète). La baie n’explore rien.
- Afssaps 2008 — cystites : ECBU, eau 1,5 L, mesures.
- ANSES 2011 — pas de curatif démontré.