Insuline à jeun et HOMA en baisse, SHBG en hausse si ≥24 semaines : le socle (Unfer 2017, 9 ECR, hétérogénéité 84-90 %). Pas de guérison du syndrome : cycles, poids, hirsutisme restent plurifactoriels — hygiène de vie, poids, suivi endocrino/gynéco d’abord, poudre ensuite.
Fertilité : Prabhakar 2020 (42-45 % grossesses avec induction) encourage en protocole ; Cochrane : essais petits, biais sérieux — incapable de conclure seule. L’inositol accompagne une induction, ne la remplace pas : PMA/gynéco, jamais de promesse de grossesse.
Myo 4 g/j (2×2 g) : standard des essais. Seules les SOPK diagnostiquées (Rotterdam) sont concernées : sans diagnostic, bilan d’abord — thyroïde, prolactine, androgènes.
Poids : le levier n°1
-5 à -10 % du poids : cycles, androgènes, fertilité — l’effet le mieux démontré du dossier SOPK, devant toute poudre. Inositol + perte de poids : addition, pas alternative.
Questions fréquentes
SOPK guéri par inositol ?
Non : marqueurs mieux (Unfer) : le syndrome demande hygiène de vie + suivi — l’inositol accompagne.
Toutes les femmes SOPK concernées ?
Diagnostiquées (Rotterdam) : oui en discussion ; non diagnostiquées : bilan d’abord.
Poids : effet ?
IMC très incertain (Fitz) : pas de promesse — plan global.
Essayer seule pour tomber enceinte ?
Non : PMA/gynéco — 42-45 % en protocole avec induction (Prabhakar), Cochrane incapable seul.
- Unfer et al. 2017 — insuline/HOMA/SHBG.
- Fitz et al. 2024 — guidelines, IMC incertain.
- Prabhakar 2020 — 42-45 % avec induction.
- Cochrane — incapable de conclure.