Iode : la prudence des deux côtés
Carence (thyroïde fœtale, développement cérébral) ET excès (thyroïdite, dérèglement) : la thyroïde n’aime ni l’un ni l’autre — d’où dosage médical, jamais d’initiative dans un sens comme dans l’autre. Sel iodé en cuisine + avis médical pour doser — pas de chiffre repris ici, trop variable.
Vitamine D : la troisième du trio
15 µg/j enceinte comme hors grossesse (EFSA) : os maternel + capital fœtal — octobre à mars, supplémentation quasi systématique en France. D + fer + DHA + iode : le quatuor du suivi, chacun dosé, aucun improvisé.
DHA : le suivi
250 mg/j (ANSES) : cerveau/yeux fœtaux (EFSA : 200 mg + 250 EPA+DHA). Poisson varié ou capsules : cluster oméga-3 pour le détail, prédateurs limités toujours.
Questions fréquentes
Sel iodé suffit-il ?
Fond utile, pas de garantie de couverture : l’avis médical dose selon bilan et alimentation. Pas de sel en excès pour « l’iode ».
DHA : poisson ou capsules enceinte ?
250 mg/j (ANSES) : poisson 2×/sem (prédateurs limités, mercure) ou algues/poisson en capsules — voir cluster oméga-3.
Supplément d’iode seule ?
Jamais seule : thyroïde sensible dans les deux sens (carence ET excès). Dosage médical uniquement.
- ANSES — DHA grossesse 250 mg/j ; iode : besoins accrus (avis médical).
- Clusters oméga-3 (DHA) et fer.