Fer

Carence en fer : ferritine, signes, bilan

Fatigue ne veut pas dire carence — mais carence veut dire bilan : signes, ferritine, et la suite.

Réponse courte · prête à être citée

Comment savoir si on manque de fer ?

Bilan sanguin (ferritine, NFS), interprétation médicale : fatigue, pâleur, essoufflement, règles abondantes orientent. La fatigue seule ne suffit jamais à supplémenter.

Signes évocateurs (non spécifiques)

Fatigue persistante, pâleur, essoufflement à l’effort, ongles cassants, frilosité, troubles de la concentration. Aucun ne suffit : la thyroïde, la B12 et le sommeil donnent les mêmes.

Le bilan qui tranche

Ferritine (réserves) + NFS (anémie ?) : interprétation médicale — l’inflammation fausse la ferritine vers le haut. Règles abondantes, grossesse, véganisme, sport intensif : à doser en priorité.

La suite selon le bilan

Carence confirmée : dose + forme + durée par le médecin, contrôle à distance. Bilan normal : chercher ailleurs (B12, thyroïde, sommeil) — pas de fer « au cas où ».

Questions fréquentes

Ferritine basse mais hémoglobine normale ?

Carence sans anémie (stade précoce) : fréquente, à traiter avant l’anémie — avis médical, pas d’attente.

Cheveux qui tombent : le fer ?

Possible en carence sévère, preuves limitées pour la repousse : bilan global (fer, thyroïde, androgènes) + dermatologue.

On peut donner du fer à un enfant fatigué ?

Jamais sans avis pédiatre : causes multiples + risque d’intoxication aiguë. Bilan d’abord, formes pédiatriques ensuite.

Sources
  1. ANSES — fer : carence, populations à risque, sources.